Les Hôtels de Font-Romeu-Odeillo

Depuis le début du XXe siècle,  Font-Romeu-Odeillo-Via a compté plus d’une vingtaine d’établissements hôteliers

Au début de la station, dans les années 10 et 20,  la clientèle, issue de la bourgeoisie fortunée, est avant tout constituée d’épouses avec leurs enfants qui passent l’été à Font-Romeu pendant que les époux travaillent. En hiver, la station ne compte presque aucun client.

Au fil du temps, tandis que l’industrie du tourisme se développe, des résidences de tourisme voient le jour et les hôtels commencent à décliner (il n’en reste plus que 5 aujourd’hui).

Désormais, les locations se font essentiellement via des particuliers et les sites dédiés sur Internet.

Voici la liste de tous les hôtels de Font-Romeu-Odeillo depuis 1913.

Les premiers établissements hôteliers de Font-Romeu :

Le Grand Hôtel dont Fernand Bouyonnet fut le premier le Directeur.

Photo Marc Reynes

les Pabordes à l’Ermitage qui accueillaient les pèlerins. Devenu hôtel après la guerre, il fut exploité par François Vergés, puis Madame Gashard.

L’Hôtel Regina qui était tenu par la famille Reynes-Ribeil, puis par Messieurs Falgarettes et Albert Carrère.

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L’Hôtel de la Poste, tenu par Madame Goare.

L’Hôtel-Villa Saint Paul avec la famille Jacoupy (Monsieur Jacoupy a aussi été Directeur du Syndicat d’Initiative après-guerre).

L’Hôtel Pyrénées, 1930, propriétaire Monsieur Bouyonnet qui tenait aussi du palace parisien  L’Ambassador et fut Directeur du Grand Hôtel et maire de Font-Romeu.

L’Hôtel Cara Sol exploité par Monsieur et Madame Thomas.

L’Hôtel Bellevue construit par la famille Ricart qui possédait également aussi une cà travers toute la chaîne des Pyrénées (Lourdes, Gavarnie., etc.). L’hôtel a ensuite été tenu par la famille Puy-Capelle.

Le Castel Negro : bâti par un riche « bananier » barcelonais, Monsieur Doncel (qui a aussi financé l’église du Christ-Roi toute proche), l’établissement est ensuite devenu un hôtel sous la direction de Monsieur Freidig.

L’hôtel Le Patio Catalan, exploité par Monsieur Soubeyrand.

l’ Hôtel Le Stella qui appartenait à la famille Goudin (Monsieur Goudin était un très bon photographe et il a fait de très belles photos et cartes postales de Font-Romeu). Cet hôtel  était à la place de la résidence Le Yéti, près du Casino.

En face se trouvait l’Hôtel Le Soleil d’Or, propriété de la famille Touron.

L’Hôtel Le Bon Accueil (à l’emplacement de l’actuel Parking Borrel), à côté du Mas Catalan. Il a été tenu par Mademoiselle Aymeric, puis par la famille Vignaud. Après sa destruction, la famille Vignaud a tenu l’Hôtel Clair Soleil, situé un peu plus bas dans la station.

L’Hôtel Le Coq Hardi à Odeillo, (l’actuelle l’Auberge La Chouette). Il appartenait à la famille Comes, puis a été exploité par Monsieur Sageloly.

L’Hôtel Mir, situé au-dessus de l’église d’Odeillo. Il était tenu par Monsieur Carrère .

Au village d’Odeillo :

Les hôtels L’Oustalet (à Via) qui appartenait à la famille Rosell  et Le Romarin.

l’Hôtel Clair Soleil

l’Hôtel Le Cadran Solaire, rue du Balcon Sud.

L’Hôtel Y Sem Bé tenu par la famille Demelin , maire de Font-Romeu. Il a aussi également été tenu par Monsieur Freidig.

Les établissement les plus récents :

L’Hôtel Carlit a été tenu par la famille Fornés. Une annexe existait aussi à l’époque : l’Hôtel des Cîmes, devenu la Résidence Les Cimes, tenue par la famille Fornès et Madame Fornès-Bouscarle.

Le Sun Valley bâti par la famille Durban et qui fut tenu par Monsieur Mitjaville (aujourd’hui fermé).

L’Hôtel Le Grand Tetras, tenu par la famille Sarda.

L’hôtel L’Orée du Bois, tenu par Monsieur Pierre Olive.

Ci-dessous, quelques photos de l’Hôtel Régina à ces débuts.

En 1913, avant la construction l’hôtel proprement dit, s’élevait à cet endroit une « cantine » créée par mon arrière grand-mère Marguerite Ribeil. Si cette cantine était ouverte à tout le monde, elle était surtout fréquentée par les ouvriers chargés de la construction du Grand Hôtel.

On reconnait sur cette photo mon arrière grand mère à droite, aux côtés de mon grand oncle Ernest Reynès. On reconnait aussi sur les photos Monsieur Boyer, qui était responsable de la gestion des forêts, à qui on doit la plantation de la forêt du Calvaire et de la belle forêt de sapins qui surplombe le pont Gisclard.

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