Le climatisme

Le climatisme est l’ensemble des activités liées au traitement des maladies infectieuses, principalement et historiques la tuberculose, grâce aux  bienfaits du climat (air pur, ensoleillement) et accessoirement au repos, aux exercices physiques modérés et à une alimentation riche.

La géographie particulière de la Cerdagne (haut plateau d’altitude  cerné de hautes montagnes, parcouru de vents secs et de courants atmosphériques particuliers, et situé non loin de la méditerranée) la protège des perturbations atlantiques et des dépressions venues d’Espagne, des perturbations venues du nord (la Cerdagne jouit d’un climat et de températures sensiblement différents de ceux de la vallée du Capcir pourtant tout proche) ainsi que des courants marins qui remontent la vallée de la Têt en provenance du Roussillon.

Il en résulte un micro climat qui protège Font-Romeu et ses alentours des perturbations : la station profite d’un fort ensoleillement, d’un air pur et d’un climat très sec qui, liés à la haute altitude, favorisent l’absence d’allergènes et d’acariens.

Le climatisme s’est développé à Font-Romeu dès les années 1920-1930. Il prend deux formes : la lutte contre la tuberculose, marquée notamment par l’ouverture en 1924 du sanatorium de la Fédération des Écoles Publiques l’asthme suivi par celle de très nombreuses maisons d’enfants. Ce mouvement est favorisé par la croisade sanitaire de l’entre-deux-guerres et les mesures sociales adoptées sous le Front Populaire.

Sanatorium héliothérapique d’Odeillo, 1924

      Patients en cure héliothérapique sur les terrasses du sanatorium d’Odeillo

Les maisons d’enfants employaient un nombreux personnel médical spécialisé.

Pas moins de treize établissements sur la station prodiguaient leurs soins aux enfants. De plus, ceux-ci pouvaient suivre une scolarité complète au Collège et Lycée Climatique et Sportif de Font-Romeu. Ils résidaient donc à Font-Romeu tout le temps nécessaire à leur rééducation, parfois même de nombreux enfants se sont installés définitivement dans notre village, ont fondé des familles, trouvé du travail… Ces enfants étaient souvent accompagnés par leurs familles qui logeaient sur la station et participaient à la renommée de Font-Romeu au niveau national et même international (les enfants venaient du monde entier). D’où un apport de richesse économique mais surtout humain pour notre commune.

 La clinique du docteur Capelle, pionnier du traitement de la tuberculose à Font-Romeu

Les établissements de santé étaient les suivants : Bagatelle, le Balcon de Cerdagne (Fédération des Écoles Publiques), Castell Roc, le Chalet Saint-Georges, l’Espérance, le Home Catalan, Ker Anna, le Mas Catalan, le Nid Soleil, Nivôse, les Petits Lutins, le Poussinet et Via Sol.

            

56 réflexions sur « Le climatisme »

  1. bonjour, je découvre ce blog avec émotion!
    Tant de souvenirs…après tant d’années. j’aimerais contacter monsieur Reynes pour préciser quelques petits détails sur le fameux lycée climatique, qui aurait accueilli à la fin des années cinquante les asthmatiques après leur 14e anniversaire, âge limite autorisé pour rester dans un home d’enfants. Mon frère Michel W. pensionnaire au home catalan depuis sa tendre enfance, n’a pas été admis au lycée climatique en 1959/1960 : le lycée ne prenait en effet que les espoirs sportifs. Après un court passage au lycée de Briançon où il ne s’adaptait pas, Font-Romeu étant devenu sa deuxième patrie, mon frère, rentré en région parisienne, est mort dans le courant de l’année suivante…
    Mon père, indigné par le refus du lycée de Font-Romeu d’accepter son fils atteint de cette affection, a alerté les pouvoirs publics, par le biais de la presse. Peut-être est-ce son intervention qui a permis ensuite d’ouvrir le lycée aux asthmatiques? En ce qui me concerne, j’avais dix ans à l’époque, je ne pourrais le confirmer.

    Vous évoquez également les nombreuses familles qui se seraient installées sur place auprès de leur enfant asthmatique soigné et scolarisé dans un home. Je n’en connais pas. Ma mère et une amie qui avaient chacune un de leurs nombreux enfants en home se relayaient tant bien que mal pour rendre visite à leurs enfants à Font-Romeu, ce qui représentait à l’époque un déplacement considérable. Mes parents n’avaient certes pas la possibilité de loger sur place, je me demande qui d’ailleurs pouvait le faire…

  2. J’ai fait partie de ces enfants pendant 2 ans.entre 1959 et 1961. Je me souviens d’une infirmière qui s’appelait Vannier( pas sûr de l’orthographe) et de Jacques Courtois un ventriloque qui venait souvent. On nous descendait dans la salle de spectacle avec les lits.

  3. Bonsoir. J’ai aujourd’hui 63 ans et j’ai passé deux êtes à Nivôse. En 1965 et 1966. Les propriétaires s’appelaient Boëne (je ne suis pas certain de l’orthographe. Chaque soir avant d’aller nous coucher, nous chantons, sur l’air du célèbre « étoile des neiges »., la chanson suivante.
    « -Oui c’est à Nivôse que l’on est heureux, chacun y ose rire comme il veut.
    Enfants de tous âges, reprennent courage, en bonne santé, ils peuvent rire et chanter 🎶 ».
    Cela fait bien longtemps, mais j’ai l’impression que c’était hier. Je me souviens qu’une des deux monitrices était surnommée » Yeti « . La fille de madame Boene était très gentille. Je pense qu’elle se prenommait Ghislaine ou Geneviève… J’ai un doute… 😊

    1. Bonjour Bernard. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais ce soir j’ai eu envie de revisiter mon passé d’enfant. J’ai 61 ans et demi et moi aussi j’ai connu Nivôse. J’y ai séjourné 3 fois 2 mois en hiver pour mes 5, 6 et 7 ans. J’avais des problèmes de bronche. J’en garde un souvenir très fort. J’y ai appris à skier et à m’adapter à une vie en collectivité. L’hiver était particulier avec la neige, la forêt et la montagne. Les propriétaires s’appelaient effectivement Monsieur et Madame Boëne. Je ne me souviens que de leur nom et vaguement de leurs visages. Etant très petit, j’ai des souvenirs comme des flashs mais rien de précis concernant les gens qui y travaillaient. Je me rappelle que le premier jour, j’avais fais de la luge et j’étais tombé dans un petit ruisseau gelé juste derrière la porte de la cuisine de Nivôse, là où la cuisinière nous donnait le goûter… Que de souvenirs lointains… Et pourtant si près…

      1. Bonjour comme vous j’ai passé quelques mois de mon enfance à Fon romeu dans la maison Nivose avec la famille Bohème et leur fille Geneviève il y avait aussi les monitrices Ginette Zuzane et Annie la cuisiniere trois fois trois mois en hiver octobre à décembre de 65 à 67 j’ai aujourd’hui 62 ans et toujours de vieux bon souvenirs qui reviennent en surface
        Je me rappelle le premier jour à Nivose je pleuré de grosses larmes après les trois mois je repartais avec des larmes on avait des copains des copines et mon patou un chien blanc qui était venu en même temps que moi il était devenu comme le chien dans le film de belles et Sébastien il me manque toujours .J’espère que comme moi beaucoup on pus retrouver la santé.

  4. Je decouvre moi aussi votre blog qui me replonge dans l’heureuse atmosphère de mes séjours à Bagatelle, 2×3 mois d’été loin des parents, en 67 et 68 je crois, j’avais 9 et 10 ans.
    Un moment à part dans ma vie !
    Les tablées où je mangeais tout le plat de cervelles car les autres n’aimaient pas, les sorties où on fabriquait des cabanes, les balades à pieds vers le four solaire d’Odeillo, séances de kiné respiratoires pour apprendre à expectorer…J’ai toujours gardé un souvenir ému. Je voulais même devenir directrice de home d’enfants…
    Je me rappelle aussi lorsque nous croisions d’autres groupes d’enfants, comme ceux habillés en marine et rouge, ceux du Mas Catalan je crois…
    Pour moi aussi il n’etait pas question que ma famille mayennaise suive; c’etait déjà une sacrée affaire de descendre jusque là, ma maman me laissant le coeur gros, alors que moi j’adorais !
    Merci pour votre initiative !
    Laurence Rossignol.

    1. Bonjour Laurence
      Te souviens des noms des monitrices et autres personnels de l’époque ?
      J’y etais en 70 / 71 et je me souviens de Josyane , il y avais Martine aussi . L’institutrice était Madame Ramirez ( je crois )
      La directrice était madame Proglio ou lalande ou Delalande ?
      Si tu as des souvenirs , merci de partager …
      Bonne journée et au plaisir de te lire ?
      Fabrice

      1. Bonjour à vous tous,
        aujourd’hui :
        C comme cinéma
        Tous les lundis soir, c’était cinéma ! On attendait toute la semaine ce moment avec une grande impatience d’autant plus que l’affiche du film était présentée à l’avance.
        La salle de classe se transformait en salle de projection.
        Un grand bonhomme édenté et souriant arrivait donc tous les lundis avec son matériel et ses bobines pour nous projeter des westerns et autres films dont nous annoncions régulièrement et fièrement le titre dans nos courriers envoyés toutes les semaines à nos parents.
        Mais ce « Cinema Paradiso » pouvait virer au tragique ! En cas de punition collective, (ce qui arrivait hélas beaucoup trop souvent), nous étions parqués comme du bétail dans la salle limitrophe, la tête penchée sur nos bras croisés, condamnés à n’avoir du film en question que le son ou la musique, véritable torture, surtout quand nos camarades préservés de la punition riaient lors des passages comiques. C’est un des pires souvenirs que je garde de cette période.

  5. Je suis allée à Font-Romeu à l’espérance pendant l’été 69 ou 70.
    On dansait la sardane je crois pour préparer un spectacle de fin d’été.
    J’allais rentrer au CP.
    J’ai 53 ans maintenant et vis en Californie et ces mois à la fin des années 60 me paraissent magiques…

    1. J ai lue votre message j ai 55 ans je suis venue moi aussi faire des cure a l esperance que de bon souvenir j adore font romeu actuellement je reside a cote de bordeaux et va entreprendre des demarche pour venir resider a font romeu mr senac

  6. Bonjour,
    j’ai passé de nombreux mois en cure dans ce qui s’appelait à l’époque : l’établissement Héliothérapique de Font-Romeu (certaines photos du blog le présente). Le dernier séjour dura 21 mois.
    Ma famille résidait le Pas de Calais. J’ai obtenu l’autorisation (du Dr Tulpin) de retourner passer les vacances de Noël après 15 mois de séparation familiale. De mes cures (de 1961 à 1968) je garde de bons souvenirs malgré la discipline très stricte qui y était appliquée. Tout le personnel y était super, de mémoire : madame Auzé , mademoiselle Burcey, madame Mazelle,(les infirmières pour ne citer qu’elles) ,monsieur Charrière (le kiné)et les instit , monsieur Tuber, Bartrina, ect. Souvenirs très lointains mais ancrés à jamais.

    1. Claude, un petit sejours de 7 mois de mai 1964 a decembre 1964. Malgre la separation, cela reste un bon souvenir. Excellent kine que Mr Chariere et tres bons sousvenirs de Madame hazelle ( ou mazelle ? ). Egalement Mr choniot le prof de cablage ou d’electronique . Et un paysage extraordinaire

  7. J’ai passé plus de huit années.
    De 7 à 14 ans.
    Souvenir, d’un home d’enfant à font Romeu, le Mas Catalan..
    Merci à la famille Santanac, au Docteur Cochois, merci aux Damies
    Un Font Romeu, que je n’oublierai
    J’amais
    Christophe. De Tours.

    1. Sébastien Gois
      24 Juin 2019
      je des-couve le blog hui soir
      Bonsoir a ce qui on fer un se-goure a Bont-Romeu dans se maison pour les Asthmatique ou autre maladie enfantine ,
      moi j’ai passe de 7 a 12 ans, année 78 a 83 a voir pour année 83 , aujourd’hui j’ai 48 ans ,
      le plu dure a sur-prote ce le des par de ma familiale vu qui venet par couvant me voire ,
      j’ai passe des bon moment et des mauvaise et des bon rire , et les soire jeux ou télé ou autre, et li mon fer aimé le spots , a la maison des Balcon de Cerdame de Font-Romeu

      1. Pour ma part je suis passé à l’Espérance, à 5 reprises pour un total de 30 mois.
        Je « profite » du confinement pour mettre par écrit mes nombreux souvenirs.
        Bien à vous,
        bertrand

        1. bonjour ,

          j’ai découvert ce site, lorsque j’ai souhaité aller à Font Romeu et voir si la maison d’enfants l’Espérance ou je suis allé de 1971 à 1974, à chaque fois de septembre à juin, existait toujours.
          Contrairement à tous les messages , je n’ai pas de bons souvenirs, notamment toujours gravée dans ma mémoire la méchanceté d’une cheftaine appelée Magui.
          La maison d’enfants n’existe plus elle a été remplacée par une résidence de vacances.

          Jacqueline

          1. C comme cheftaines
            Responsables d’une tranche d’âge, chez les filles ou chez les garçons, elles étaient nos référentes au quotidien, nos confidentes, que l’on appréciait ou que l’on craignait.
            « Cheftaine Maguy », s’occupait des garçons, plutôt des grands ; « Cheftaine Marie » elle, s’occupait des filles.
            Célibataire comme beaucoup d’entre elles je suppose, blonde, avec des nattes, et un « panty » bleu marine l’été, « Cheftaine Maguy » était très stricte, et il fallait « filer droit ». Je me souviens aussi qu’elle chantait comme une casserole, ce qui est gênant vu qu’on chantait tout le temps. Le pauvre métèque de Moustaki était littéralement massacré.

            Il y avait aussi une cheftaine en chef, dont je ne me rappelle plus le nom, qui était beaucoup plus proche de la direction et qui s’occupait de notre accueil avec un langage très châtié. C’est aussi elle qui veillait à la bonne conformité de notre « trousseau ».
            Dans le turn-over de ces jeunes filles qui nous encadraient, il arrivait que l’on croise parfois des profils plus rares, moins stricts et plus marqués par la bienveillance, voire par une certaine complicité. Mais c’est peut-être mon statut de chouchou, avec certaines d’entre elles, qui me fait dire cela.

  8. Bonsoir à tous!

    je tombe par hasard sur ce blog,
    j’ai passé 3 hivers à Nivôse, chez Mr et Mme Bohène,
    je n’en ai gardé que de très mauvais souvenirs, j’avais 5.6. et 7, j’avais une peur bleue des ventouses qu’on nous posées quant on toussait trop la nuit, 3 fois dans le même séjour, le dos brulé, les douches collectives où on attendait nu dans les couloirs notre tour, la punition de la culotte sur la tête si on l’avait sali, les minutes interminables à plat ventre sur le lit, tête vers le bas, pour nous faire cracher ce qu’on avait dans les poumons….. j’ai 57 ans et je m’en souviens comme si c’était hier!
    qu’est devenu cet établissement et les gens qui en étaient les gérants,?

      1. Bonjour à tous.
        J’ai effectué deux séjours à Nivose. J’avais 11 et 12 ans. Des souvenirs mitigés. Quelques bons copains et copines, la fille des propriétaires Geneviève qui était gentille. Par contre,une discipline de fer.
        Le premier jour au déjeuner ou au dîner, j’avais eu le malheur de sentir mon assiette et monsieur Bohene qui trônait en pater familiae m’avait copieusement engueulé devant toute l’assemblée car il trouvait cela totalement incorrect. Lorsque nous allions marcher vers l’ermitage en plein soleil nous n’avions pas la possibilité de boire, alors que les surveillantes elles pouvaient se rafraîchir à leur guise.
        Elles nous expliquaient tout bonnement que les enfants n’avaient pas besoin de boire….
        Un jour,où j’avais eu l’outrecuidance de bavarder pendant la sieste , pour punition on m’avait obligé à faire l’anesthésie reste de la sieste à même le sol en plein soleil au milieu de la cour….Les méthodes pédagogiques étaient plus proches de celles de la légion que de Françoise Dolto…
        Le soir nous formions une chorale.
        Je me souviens que sur l’air de  » Étoile des neiges » les paroles étaient.
        « – Oui c’est à Nivose que l’on est heureux.
        Chacun y ose rire comme il veut
        Enfants de tous âges, reprennent courage
        En bonne santé ils peuvent rire et chanter.
        Le matin pour le petit déjeuner nous devions faire la queue afin de faire la bise à monsieur Bohene et le soir après le dîner, même chose pour dire bonsoir…
        Mais il y avait aussi de bons moments passés avec des copains et copines venant de toute la France.
        Ah….Un dernier souvenir humoristique.
        J’avais écrit une carte postale en m’adressant uniquement à ma maman.
        Le service de  » censure » Nivosien l’avait intercepté et l’on m’avait grondé en me disant qu’il fallait que je l’adresse à ma mère et aussi à mon père .
        Du coup la monitrice qui était appelée « Yéti  » me l’avait rédigée.
        La carte était une photo du chalet.
        Elle commençait ainsi:
        « – Voici le chalet tel que vous l’avez pu voir….. »
        Ma mère avait immédiatement compris que je n’en étais pas l’auteur … Ahhh..C’était le bon temps..

  9. Je découvre ce blog en recherchant l adresse de La maison d enfants l Espérance à Font Romeu ou je viens d arriver pour 5 jours de vacances. Mon cœur se serre,mes souvenirs lorsque j y séjournais car j étais asthmatique de 8 à 10 ans (1972_1974) 2 années scolaires. Ce sont d affreux souvenirs, on nous appelait par nos noms , j ai eu droit à de profondes humiliations, maintenant on appelle ça harcèlement. Obligé de manger pour grossir, frappé, caressé par des garçons plus grands 12, 13 ans qui découvrait leur sexualité. Ma monitrice que l on appelait cheftaine Eliane était très gentille, mais une autre, Maguy, qui s occupait des grands garçons fait partie de mes cauchemars, ME Roca la directrice était aussi gentille avec moi. Malheureusement je ne me souviens que des mauvais moments dont je n avais pas conscience de l impact à 8 ans et qui me hante encore aujourd’hui à 55 ans, difficiles moments en plus d être séparé de mes parents, frères et sœur. Pour mes parents C était un long voyage et beaucoup de frais ils m emmenaient en septembre, venaient 5 jours en février pour revenir me chercher en juin. Juillet 2019, je suis en vacances à Font Romeu, j ai une sensation bizarre, mais aussi contente d avoir eu l audace de revenir.

    1. Bonjour Jacqueline
      J’ai passé toute mon enfance a L’espérance ou mes parents travaillaient
      Puis travaillé moi même au Nid Soleil
      Oui tout a une fin
      Plus que des traces de ce qui a existé
      Je peux trouver qqs photos de l’espérance
      Philippe

  10. Bonsoir
    J’étais a la Maison d’enfant  » Bagatelle  » en 1970 et 1971 .
    J’ai souvenir de quelques noms de Monitrice comme Josiane ( gardiole je crois ) ,Martine . Madame Proglio la directrice .
    Quelques noms de copains de l’époque comme Jean Pierre Godéré , Duvivier ou cuvivier ? Roger Germain qui était fan de Johnny Hallyday .
    Si vous avez des souvenirs ?

  11. Un merveilleux souvenir de Nivôse.
    4 hivers passés au milieu des années 70 (j’avais de 4 à 7 ans).
    Un site magnifique, grand chalet au sein d’une forêt, neige et montagnes; le camping proche du site n’existait pas et les constructions actuelles autour de Nivôse non plus.
    Les balades à pied autour étaient chouettes (forêt, centre ville, ermitage, calvaire…).
    Batailles de boules de neige, bonhommes de neiges, luges, balançoires.
    Nous allions à la messe le dimanche. Je ne sais plus si c’était le mercredi ou le dimanche, un monsieur venait installer dans une salle au rez de chaussée un projecteur de ciné et nous regardions des films (Peau d’âne, le petit poucet…), je me rappelle de sa voiture une citroën DS.
    Merveilleux Noêl à la montagne avec un grand sapin dans la grande salle à manger, messe de minuit, une fausse cheminée installée chaque Noêl.
    Effectivement le couple qui dirigeait Nivôse s’appelait Bohème, leur fille Geneviève travaillait avec eux (je crois qu’elle était infirmière). Les autres personnes qui me reviennent sont Geneviève je crois (une monitrice), Suzanne (je crois une cuisinière) et une autre personne pour le linge (j’ai oublié son prénom). Une découverte: les pots en verre sur le dos quand j’étais malade.
    Je garde de cette période des souvenirs merveilleux et j’ai une pensée tendre et mélancolique pour ces personnes qui ont été attentionnées à mon égard; en effet j’étais comme le « chouchou » car j’étais l’enfant le plus jeune (4 ans) et Geneviève (cf ci-dessus) m’affectionnait bien car elle n’avait à cette époque pas d’enfants.
    Je pleurai en arrivant car mes parents me laissaient et j’étais triste en repartant car je quittais ce petit paradis.
    Une pensée affectueuse et chaleureuse envers ces personnes, bien triste que Nivôse soit devenue un squat et sans doute ensuite rasée pour de nouveaux projets immobiliers.

  12. Je découvre ce soir par hasard et avec émotion ce blog. En fait je travaille sur une chronique de mon enfance que j’essaie de reconstituer. J’ai aujourd’hui 68 ans. J’étais un gosse chétif de 10 ans, lorsque venant de Lorraine et accompagné par une assistante sociale, je suis arrivé à Font Romeu vers octobre 1961. J’ai passé près de 6 mois, je crois, à la clinique l’Espérance du docteur Capelle pour traiter mon asthme. C’était le début des traitements par « desensibilisation ». Je me souviens des séances de piqures quotidiennes/hebdomadaires, alors que d’autres enfants accrochés je crois par les pieds et la tete tournée vers le bas essayaient de vider leurs bronches.
    Je me souviens des dortoirs et douches collectives, des chefs et cheftaines, des repas en communs, des plats servis ,très différents de ceux que je connaissais (cervelle , porridge pour me faire prendre du poids, les gnocchis de semoule, etc…
    Je me souviens des ballades/promenades dans les environs, les Moniteurs , une Baguette et un fromage dans leur sac à dos, de la messe dans une Chapelle près de Mont Louis – dehors de la neige et des skis adossés aux murs.
    Je me souviens des colis que je recevais de ma mère , qui étaients ensuite partagés avec les autres enfants, de ma fébrilité quotidienne lorsque la poste était distribuée , mais aussi de moments tragiques, celui d’une nuit où un autre enfant de notre dortoir était décédé.
    Je me souviens qu’au début du séjour, j’ai souffert de la séparation de ma famille, j’avais le mal du pays. Par la Suite, cela s’était peu à peu estompé.
    En 2011, 50 ans après, je me trouvais dans la région, une certaine nostalgie m’avait touché et je me suis déplacé sur Font Romeu, espérant y retrouver des traces de ce séjour, de cette clinique, mais je n’ai plus reconnu l’endroit et on n’a pas pu me dire ce qu’était devenu cette clinique.

    1. Merci pour ton récit .
      Je ne saurais te dire ce qu’est devenu la clinique en question car en effet Font Romeu a beaucoup changé et les bouleversements sont nombreux .
      Le Home d’enfant  » Bagatelle « ou j’étais est devenu des appartements privés . Le  » Home Catalan  » et tant d’autres ont carrément disparus également !.
      Je suis retourné a Font Romeu en 2019 et le Paysage a évolué …
      Je me retrouve dans ton récit car tous étaient basé sur le même mode de fonctionnement .
      Au plaisir de te lire a nouveau

    2. Bonjour Alain,

      Je suis content de lire ton témoignage, car j’ai profité du confinement, pour me replonger moi aussi dans cette période.
      Voici un extrait :
      Bien à toi,
      C Comme Chants et musiques :
      On dit souvent que les chansons sont étroitement associées à des lieux ou des instants très précis de notre vie. Comment dire le contraire ?
      Cette période est pour moi marquée par de multiples chants de chorale, (passage obligé de cette vie en collectivité et chants de type scout, que l’on reprenait en canon, comme « Vent frais, vent du Matin ») mais aussi de chansons des sixties, diffusées par Haut-parleurs, que l’on écoutait lors des séances de « cure », allongés sur nos paillasses en ressorts métalliques, enveloppés dans une couverture marron, sur les terrasses exposées au sud (résidu des pratiques de sanatorium ?) :
      Certaines chansons ou contes musicaux, qui revenaient en boucle, me transportaient littéralement, me faisant oublier l’inconfort des « lits » ; C’était le cas d’un conte musical sur un voyage en ballon au-dessus des Pyrénées, avec musique espagnole.
      Quant aux chansons, certaines figurent toujours en bonne place dans mon Panthéon musical :
      « J’aimerais temps voir Syracuse » version Yves Montand.
      « Elle avait un joli nom, Nathalie » de Gilbert Bécaud.
      D’autres revenaient sans cesse dans nos chorales, autour d’Hugues Auffray (« Santiano »), et de Joe Dassin, qui allait « siffler sur la colline » ou « acheter ses petits pains au chocolat ». Le lugubre Jean-François Nicot, chanté par Edith Piaf et les Compagnons de la Chanson et leurs « 3 cloches qui sonnent sonnent.. » était cependant contrebalancé par les rythmes plus joyeux du «sirop Typhon » de Richard Anthony ou de « l’hiver qui frappe à notre porte » avec Rika Zaraï et son « Casatchok » que nous donnions parfois en spectacle ! Je retrouve également la trace d’un tube mielleux d’un certain David Alexandre Winter que nous reprenions : »Oh Lady Mary ».
      Sur nos bandes préenregistrées, nous avions également le droit à certains sketches, dont le célèbre « Télégramme » d’Yves Montand que je pourrai presque réciter par coeur : « La ville est morte depuis que tu es partie, mais la statue est toujours à la même place… » puis la question de la standardiste très peu concernée par l’émotion de l’auteur :« Je t’aime, je t’aime… Alors? trois fois je t’aime? »

      1. Bonjour Bertrand
        Nous avons 10ans de différence, nous aurions donc du nous croiser en 1967 ou 68, j’avais 4/5 ans, et malheuresement je ne me souviens pas de grand chose si ce n’est de quelques chansons dont certaines ont été évoquées dans ton post, chanson de l’époque avec en plus l’Etoile des Neiges, mais la encore je ne suis pas certain des dates…
        Ceci dit merci pour ton message, cela fait toujours de l’eau à mon moulin….

  13. Bonjour
    J’ai trouvé votre blog en rentrant d’une balade a la maison d’enfants Bois soleil à super-bolquere en cherchant des photos de Bois soleil sur Google .
    J’y ai passé l’été 69 j’avais 5ans les étés suivants (6 ans 7 ans )j’étais à KEr ana ensuite a je suis revenu à Bois soleil pour mes 8 ans .
    L’hiver les parents avait un appartement à super bolquere on venait skier car mon père était moniteur dans des colos
    Je me suis retrouvé dans votre article si émouvant même si je ne restais que un ou deux mois car c’était pour soigner mes rhino pharîngites.
    J’ai 55 ans et je suis revenu faire des
    locations de vacances là où j’ai tellement aimé la montagne. c’est maintenant les autres qui viennent en séjour chez moi. !!
    Merci pour votre article cordialement Guy

    1. Bonjour je découvre votre conversation. Je suis asthmatique et souffre d’eczéma. Pouvez vous me dire si les thermes de fontromeu soignent bien ces deux pathologies et ou m’adressez pour l’hébergement. Je vis e France et j’ai 53ans demain. Cela fait plus de 20 ans que je fais des cures pour me soigner et il n’y a que cela qui a amélioré ma santé. Bonne soirée

      1. Bonjour je connais pas maintenant les maisons de cure dans le coin je pense que le mieux c’est de vous adresser au thermes du Vernet les bains qui pourront vous renseigner
        Bonne recherche
        Cordialement

      2. Bonjour,
        Les Thermes de Molitg-les-Bains (dans le Conflent, 15 km de Prades) sont recommandés pour soigner les rhumatismes, les voies respiratoires et la dermatologie.
        https://www.tourisme-canigou.com/decouvrez/les-eaux-thermales-catalanes/molitg-les-bains
        Dans le contexte actuel, comme tout autre établissement thermal, il est actuellement fermé.
        Nous ne connaissons pas encore la date de ré-ouverture.
        Nous vous invitons à recontacter l’Office de Tourisme Intercommunal Conflent Canigó courant mai (info@tourisme-canigou.com ou 04 68 05 41 02).
        En attendant, prenez bien soin de vous.

  14. Bsr
    Je viens trouver ce blog Que de bons souvenirs octobre 1959 à juin 1960
    Je venais de Metz et mes parents sont venus me chercher car je ne voulais plus rentrer J’étais au Home Catalan le ski était ma passion J’ai 72 ans et j’y suis retournée une fois avec mon mari et mon fils le bâtiment était encore debout !! J’ai très souvent des flaches de cette période de ma vie d’enfant pour dire que j’ai toujours aimé cette région j’ai le Canigou en ouverture du smartphone !!!
    La seule personne dont je me souviens du nom est SACHEM!!! C’était le mono de ski…
    Merci à Patrick Caron pour son texte qui nous transmet beaucoup d’émotions… bonne santé à tous
    Amicalement Simone

  15. Bonsoir,
    La découverte de ce blog et la lecture de vos témoignages on ranimé tant de beaux souvenirs enfoui au fond moi…
    J’ai fréquenté « le home catalan » en 1955/1956 et 1957 ou je garde encore quelque souvenirs comme par exemple le rituel du gouter de 4 heures, ou au pieds de l’escalier nous devions choisir ou une barre de chocolat ou une barre de pâte de fruits, a mettre dans notre pain, puis « Bois soleil » en 1958/1959 et 1960, pendant 6 mois a chaque fois, je me souviens de nos promenades dans les bois sous la neige, des Dimanches ou nous allions a la messe en ski « en bois » j’ai d’ailleurs fais ma communion a l’ermitage, et surtout, je me souviens de la salle a manger ou nous prenions nos repas, il y avait une double porte vitré et derrière une tenture rouge ou nous entendions la télévision de Mr et Mme GUINOVARD et leur fille, tout les soirs, nous entendions la musique du générique du feuilleton (Jeannique Aimée) .
    A « Bois soleil » j’avais une amie Françoise SERRA, nous étions inséparable, devenus adultes, nous avons continuer a correspondre pendant des années, un jour nous avons eu la chance de revenir sur les lieu pendant nos vacances, bien que désaffecter, nous avons tout de mème été très émues de nous retrouver devant tant de souvenirs, puis la vie a pris le dessus et nous nous sommes perdu de vue.
    j’ai 70 ans aujourd’hui, cette période a marqué ma vie dans le bon sens, j’ai appris le partage, la communauté, bien que parfois triste d’être séparer de la famille, je ne conserve encore aujourd’hui que de merveilleux souvenirs….malgré ce fichu l’asthme …
    Merci a toutes et a tous pour le partage de nos souvenirs.
    Bien cordialement
    Au plaisir de vous lire peut être a nouveau.
    Christian

  16. Bonjour
    Par hasard sur ce blog incroyable.
    J’ai été à la maison d’enfant VIA SOL.
    Dans les années 60.
    Quelqu’un a t’il des souvenirs.
    Au plaisir de vous lire
    Cordialement
    Joelle

  17. Ancien élève de l’Espérance, de 1965 à 1971, j’ai lu avec beaucoup d’émotion tous vos témoignages.
    Je profite donc du confinement pour mettre par écrit mes souvenirs de cette période.

    Je me retrouve dans beaucoup de vos témoignages.
    A Bientôt !
    Bertrand

  18. Pendant cette période de confinement nous avons tout le temps de faire remonter à la surface cette période de notre vie ou nous étions coupés des nôtres à l’époque seulement le courrier que tous nous attendions (surtout les colis) !!! avec impatience
    En recherchant au fond de ma mémoire je me suis souvenue que j’avais un petit copain qui me faisait les devoirs !!! Il s’appelait Jean Jacques Moya … c parents étaient rentrés d’Algérie …
    voilà je vais continuer à faire des recherches pour faire ressortir d’autres souvenirs
    À tous ceux qui sont confinés et dont la santé n’est pas au maximum je vous souhaite bon courage …
    De la part d’une Lorraine
    Simone

  19. E comme « L’Espérance » :
    C’est donc le nom de la maison d’enfant de Font-Romeu, où j’ai donc eu l’honneur d’effectuer plusieurs séjours, entre mes 8 ans et mes 14 ans : 3 séjours de 6 mois, 1 séjour de 3 mois et un séjour de 9 mois. (de 1965 à 1971)
    Cela fait, si je compte bien, 30 mois de présence cumulée dans ces lieux.
    Pas moins de treize établissements sur la station prodiguaient leurs soins aux enfants : Bagatelle, le Balcon de Cerdagne (Fédération des Écoles Publiques), Castell Roc, le Chalet Saint-Georges, l’Espérance, le Home Catalan, Ker Anna, le Mas Catalan, le Nid Soleil, Nivôse, les Petits Lutins, le Poussinet et Via Sol.
    Lors de nos promenades, il n’était pas rare de croiser les enfants des autres maisons, et ces contacts étaient marqués par une forte identité d’appartenance, (chaque maison avait son signe distinctif) d’où l’échange de regards et de certains noms d’oiseaux..
    L’origine de L’Espérance était étroitement liée à la personnalité du docteur Capelle, pionnier du traitement de la tuberculose à Font-Romeu ; Lors d’un spectacle de Noël, j’eu d’ailleurs l’honneur d’incarner le rôle du Docteur Capelle : Il fallut m’infliger une tonne de laque pour maîtriser mes cheveux en arrière, eux qui ont toujours eu l’insolence de boucler.

  20. Bonjour bonjour,

    Une partie de mon enfance s’est passée aussi à FONT ROMEU
    Dans les annees 60
    Au sanatorium via sol
    Une partie de ma vie pas toujours heureuse.
    J’étais triste de quitter mafamille.
    Quelqu’un y a t’il séjourné .?

    Joëlle

    1. Bonjour
      Moi j’étais au Home d’enfant  » Bagatelle  » …tu peux nous raconter tes journées afin de voir si je subissais les mêmes choses ?
      Dans l’attente …

  21. Bonjour
    J’ai 58 et ai fait un ou plusieurs séjours à Nivôse et peut-être à Bagatelle. Lors de mon premier séjour je devais avoir 4 ans ce doit être en 66. Hélas je ne me rappelle pas de chose si ce n’est le céleri qu’on nous oblige de manger et que moi je mettais dans les poches de ma robe de chambre, ne les vidant pas je me suis fait pincer…
    Ceci dit ma compagne très physionomiste et moi-même pensons que je suis sur une des photos publiées plus haut, si quelqu’un a plus d’infos je suis preneur.
    Alain

    1. Bonjour Alain
      En quelle année penses tu avoir été a Bagatelle ?
      J’y étais en 1970 /1971 .
      A priori ton nom ne me dit rien mais sait on jamais ,
      Au plaisir de te lire …
      Fabrice

  22. Bonjour,ça fait longtemps que je souhaitais faire ce pelerinage vers font romeu ,ou j’ai de bons souvenirs de mes 2 séjours de cure pour mon asthme . je viens vers vous, pour vous raconter ce que je me souviens de font romeu et Nivôse, Mr et Mme Bohêne et Geneviève leur fille ,infirmière ,d’une monitrice ,dont j’ai encore son poème dans mon petit livre de poesie . Tant de choses me reviennent à l’esprit ,comme les goûter avec du pain ,avec une barre de chocolat, où saupoudré de sucre, où leur éternelle purée de marron (que je detestais) ,leurs gnocci sec sans sauce où si peu que je n’aimais pas non plus , que je recrachait dans les toilettes , tellement c’etait sec ! je n’en mange pas encore aujourd’hui!Une chose que j’ai gardée encore aujourd’hui, ne rien boire en mangeant ,car nous recevions rien pendant le repas , mais apres. Ahhh, les ventouses ,quelle expérience, le charbon noir, qu’on nous donnait aussi ,la cuillère d’huile de foie de morrue …….me badigeonner la gorge avec le bleu éthylène lorsque j’avais mal à la gorge.Mes séances chez un pneumologue ou on me mettais un tuyau dans la bouche ,comme ceux qui font de la plongée sous marine et on me pinçait le nez pour apprendre à souffler !Mes piqûres partout pour tester ce à quoi j’etais allergique(plume, poils, pollen, peuplier ,poussière et acarien) j’en ri encore aujourd’hui, car tout commence par un P.la désensibilisation a fonctionnée pendant plus de 50 ans! Que dire des siestes sur le balcon avec une couverture, des séances de ski que mon papa m’avait ramené car nous dans l’est on n’en faisait pas.Le chien…….patou ,comme il était beau ,pas souvent gentil avec les enfants ,fallait s’en mefier un peu qu’on m’avait dit quand je suis venue , la preuve j’ai un montagne de Pyrénées actuellement .La chanson qu’on chantait le soir, sur le theme « etoile des neiges » un souvenir qui me fait encore rire ,juste au moment où je vous écris ! quand je suis arrivée la 1ere fois, pour 3 mois ,on ne m’avait pas mis à l’école et j’ai dû rattraper un trimestre de scolarité! la 2eme fois quand je suis revenue ,on m’a posé la question « dans quelle classe es-tu » moi dans ma region on ne disait pas CM1 ou CM2 mais 4eme et 5eme , du coup on m’a mis au collège en 5eme alors que j’etais au CM2 , j’ai franchement pas suivi vu la différence d’âge , et j’ai redoublé mon CM2 mais quand j’ai été en 5eme du collège , j’etais la meilleur car j’avais enormément de souvenir du programme.J’ai aimée aller à l’église le dimanche, nos ballades en forêt avec les ski que je ne maîtrisais pas bien .j’avais l’air d’une plouque quand même avec mes vieux ski en bois alors que les autres avaient déjà en fibre, mais mon papa ne savait pas .D’ailleurs , je n’ai jamais su ,d’ou il les avait mes skis .l'(attente du facteur pour les colis et les lettres, mon papa etait écologiste avant l’heure car il m’a toujours ecrit derrière un prospectus alors j’avais la publicité en même temps que ses doux mots ,e en bleu, en vert, en rouge , ou blanc.mon dieu ,oui…….quel souvenir ,alors que les enfants se moquaient de moi de l’excentricité de mon papas, car on nommait cela excentrique alors que maintenant ce serait « écolo »!! je vous laisse ,car je dois sortir ma laïka elle attend, mais j’ai d’autres souvenirs , mais cela ferait un trop grand pavé.bisous à vous tous!

    1. Merci pour vos souvenirs et votre narration… vraiment j’attends la suite avec impatience
      Bonne journée et surtout bonne santé à vous 👋👋

    2. Merci pour vos souvenirs et votre narration… vraiment j’attends la suite avec impatience
      Bonne journée et surtout bonne santé à vous 👋👋

    3. Bonjour Manon,
      et félicitations pour ce témoignage très évocateur. Pour ma part, j’étais dans une autre maison d’enfants, l’Espérance, mais je retrouve énormément de points communs. (alimentation, soins de l’époque, ski…)J’ai profité du confinement pour écrire sur cette période, et ouvrir la boîte à souvenirs. Bien à toi, bertrand

      1. Merci de vos commentaires sur cette période que nous avons passé à différentes époques et dans des institutions d’un autre temps !!! Comment ils réagiraient les enfants d’aujourd’hui !!!…
        bonne journée à vous tous

    4. Très beau texte pleins de souvenirs, les meilleurs souvenirs, mais pour ma part les mauvais souvenirs sont très difficiles à oublier si vous pouviez continuer votre témoignage je le lirai avec grand plaisir, ce n est pas un pavé mais une histoire très intéressante pour se remémorer la vie à Nivôse
      Merci

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